Apres, des déceptions,
De nombreux « aucune suggestion » quand je fais des fautes > <'.
Un changement radical, avec les encouragements de Nouchette et d'Itsmein.
Et puis surtout,
Léa vous le dira,
Un beau gosse qui me rend complètement dingue !!!
Un certain Mônsieur qui a d'ailleurs dit, il n'y a pas si longtemps :
« Je trouve que c'est vraiment n'importe quoi les fics sur TH, ces filles se pourrissent la vie ! »
Et moi j'étais là, en face de lui les bras ballants:
« - Complètement d'accord avec toi !!! »
Je me serais cachée sous la table ...
Je n'arrive toujours pas à déterminer si c'est positif ou négatif...
Quoi qu'il en soit, c'est trop tard.
Enjoy!
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A lire en écoutant : Smile Marie n'en revenait pas. Jamais, non jamais elle n'avait été aussi ridicule.
A y repenser, elle se surprenait même à en rire.
Remontant la couverture jusqu'au cou, se rappelant, une dernière fois.
Comme pour espérer s'être trompée.
Peut-être même qu'elle rêvait, et qu'elle était toujours endormie sur son siège dans les airs ...
Mais non.
Son souvenir n'était pas flou, au contraire, il était intact, aucun changement n'apparaissait.
Rien à faire...
Lorsque la voiture de « Mme Kaulitz » était arrivée, Marie aurait bien voulu s'y installer, oublier le jeune homme assis sur la banquette arrière, et éviter la nuit tombante.
Mais elle fit le mauvais choix.
Et, avec son habituel sourire de mannequin, expliqua à Tom qu'elle se débrouillerait.
Que c'était très gentil de sa part.
Mais qu'après tout, l'Allemagne ne pouvait pas être si affreuse que ça !
Elle ne lui laissa pas le temps de répondre qu'elle lui tournait déjà le dos.
Elle avait eu tort.
A peine eut-elle le temps de faire quelques pas sur le trottoir qu'elle sentit le regard des personnes présentes dans l'Opel rouge lui glacer le sang, et pire que ça, des regards qui la gênaient.
Certes, elle avait l'habitude d'être observée, mais jamais d'être mal à l'aise.
Jamais.
Marie n'y songea plus, du moins elle s'y efforça, et se concentra à nouveau sur ses deux jambes.
Sa guitare sur le dos,
Trainant sa valise derrière elle,
Négligeant son sac à main.
La pluie commençait à tomber, une fine averse, rafraichissant les m½urs et la toute nouvelle chaleur de l'été.
Balayant les pêchés, les maux de c½urs,
Marie en aurait eu bien besoin, si elle avait eu quelque chose sur la conscience à se faire pardonner.
Elle l'aurait acceptée, et sans rechigner, ça c'est sûr, elle l'aurait juste souhaitée un autre jour, à un autre moment.
Pas maintenant.
La jeune fille qui d'habitude vouait une véritable vénération à la pluie était, aujourd'hui, plus qu'en froid avec celle-ci.
Oui c'était bien le mot, car non seulement il pleuvait, mais en plus il faisait froid !
L'averse plutôt calme s'était alors transformée en un orage pour le moins impressionnant.
Elle continua sa marche, tentant vainement d'oublier cette pluie incessante, mais sans succès.
Puis, surtout, d'éviter la chute imminente due à ce sol glissant.
Prise par une soudaine pulsion, non contrôlée, non programmée...
De la fatigue ? De la peur ?
Marie n'en avait aucune idée, tout ce qu'elle savait c'est qu'elle s'était arrêtée, ces regards braqués sur elle lui faisaient quelque chose, ce n'étaient pas les mêmes regards qu'en France certes, mais ceux-là regardaient la véritable personnalité de l'adolescente.
Encore une fois, Marie n'appréciait pas du tout.
Lorsque, finalement elle se décida à accepter l'offre de Tom, elle se retourna.
Elle sursauta en découvrant que la voiture la suivait finalement pas à pas, silencieusement et discrètement.
Mme Kaulitz avait-elle donc réellement l'habitude d'avoir pour mission de ramener à la maison les proies de son fils ? Ou les prenait-elle pour des pauvres droguées que Saint Tom ramenait par « pur acte de charité »?
Prise au dépourvu, ne s'attendant pas à ce qu'on la suive, Marie glissa en se retournant, sa chute lui sembla durer une éternité, mais le pire fut pour elle de voir qu'elle s'était écroulé sur le par brise de l'engin, bloquant les essuie-glaces qu'elle devina encore tout neufs face à leur efficacité.
Se dégageant du mieux qu'elle put, elle fit semblant de ne pas se battre avec ces stupides objets qui sous son poids s'étaient tordus.
Avec le peu de dignité qu'il lui restait, ou du moins qu'elle souhaitait avoir, elle se releva, réajustant son pull trempé.
C'était peine perdue, Marie aurait du s'en douter.
Elle ne s'en rendit réellement compte que lorsqu'elle se retrouva devant un Tom heureux sans réellement savoir pourquoi, lui dire :
« L'Allemagne n'est peut-être pas affreuse, mais comme tu as pu le voir, elle est très, très dangereuse. »
Il l'avait gratifiée d'un clin d'½il égal a celui d'un cochon, et lui avait ouvert la portière arrière, l'invitant à prendre place, Marie n'avait plus la force de répliquer, à peine avait elle posé Son derrière sur le siège, qu'elle s'endormit oubliant, pour de vrai cette fois-ci, le garçon qu'elle aurait souhaité examiner dans le reflet de la vitre.
Contre toute attente, ce soir-là, elle surprit tout le monde en se jetant sur le lit qu'on avait gardé au propre.
«
Au cas où, tu comprends ! » disait Tom qui la suivait d'un peu trop près à son gout.
Devant ce garçon qui ne reculait devant rien, sa mère même y semblant insensible, Marie se promit que si un jour elle avait des enfants, elle ne les laisserait jamais sortir de leur chambre.
Aussi infâme soit-elle, il était hors-de-question d'avoir un mini-Tom pour marmot.
Encore faudrait-il qu'elle trouve l'homme pour les avoir, ces enfants...
En retrait, se trouvait un garçon qu'elle présuma être le jumeau de Tom, et juste parce que Tom l'avait dévalorisé devant elle, Marie se mit tout de suite à l'apprécier.
A ses risques et périls.
Cette soirée-là, elle conclut qu'elle ne s'en était pas trop mal sortie, pour avoir claqué la porte de la chambre au nez de Tom, quand il eu crut bon venir s'y aventurer. Elle s'était attendue à bien pire qu'un simple juron, de la part d'un adolescent plein d'hormones complètement...givrées.
En fait, c'était sans aucun doute le moment de la soirée qu'elle avait préféré, celui qui l'avait tellement faite rire.
Tom avait donc un mérite, celui de lui ramener pour quelques temps au moins le sourire.
On sait que le beau temps vient après la pluie.
Mais lequel des deux sera là le dernier ?
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Z.a.b.o.u ♫ Sur un air des strokes ... ♫ Désolée : petit chapitre minable.
Oui,
Petit
Et ensuite
Minable. ;-)
Il parait que mes lectrices veulent la suite alors voici-voila :)
Pour Léa : J'ai bien remarqué que tu galérais pour les couleurs ^^
C'est pourquoi j'ai décidé de m'abstenir
Ouais, enfin à ma manière quoi ! ^^
J'ai joué sur les « gras, italique et souligné » à la place.
Tu me pardonneras !
(pas ?)Bizouuuu
Pour
Esiol : Merci pour ton com'z ! Je voulais te demander, comment va Lily l'attardée ?
Plus de nouvelles d'elle, ce n'est pas que ça me rende triste mais quand même xD
Mer
ci :)
Petit mot de Léa : excusez la correction peut-être trop rapide, j'suis malade >< et mes devoirs m'attendent. Zab's, c'est bien mieux sans les consciences. Plus pro, tu vois? Allez, je vous la motive pour la suite, j'espère que vous n'aurez pas trop de temps à attendre ;) Sur un air de Bob Marley pour ma part, je vous laisse.
Bye.
ps : le 30/11, c'est l'anniversaire de Zab's... Allez, un petit effort!