Bonjour!

Vous voilà à nouveau débarqué(e) sur une fiction sur Tokio Hotel...

L'auteur, Zabou, tentera de faire dans l'original, ne pas tomber dans tous les stéréotypes trop souvent rencontrés en raison du nombre de fictions que l'on croise sur le net, dont la moitié ne mérite pas ce terme d'ailleurs.

On ne hue pas "l'éditeur", alias Léa, qui suivra les directives de Zabou quant aux publications, Zabou n'ayant plus accès à internet sauf chez moi. Etant donné que l'on habite à 5 minutes l'une de l'autre, elle arrivera tout de même à vous glisser un petit mot de temps en temps, n'oubliez pas de lui laisser une petite rewiew sympa à l'occasion, ça ne vous prendra pas énormément de temps, et ça illuminera sa journée pour au moins dix minutes.

Sur ce, je vous laisse.

Tchou'!


ziboubizou@hotmail.fr
(Pour les rares que ça intéresserait ...
Genre, l'auteur incompris de la société t'sais...)

reggae-street@hotmail.fr
(celle de Léa, l'éditrice, le cerveau aussi >_<" )
Bonjour!
# Posté le mardi 06 novembre 2007 07:56
Modifié le mercredi 27 février 2008 13:47

Prologue

Prologue
Vous avez le droit de critiquer.
Vous avez le droit d'aimer.
Vous avez le droit de détester!

Mais vous avez avant tout le droit de lire... et de donner votre avis, dans une rewiew, plus ou moins appréciative.


Je trouve déjà mon "introduction" trop longue donc je vous laisse.


A bientôt, Zabou.




____________________



A lire en écoutant : Always Love



Marie ?
Vous ne la connaissez pas ? Moi je ne connais qu'elle.
Vous voulez savoir à quoi elle ressemble ?
Physiquement vous voulez dire ?
Si elle est jolie ? Mhhh...Je n'aurais la prétention de pouvoir l'expliquer...
Elle a parfois ce sourire des personnes âgées repensant au temps révolu, ce sourire apportant rire et nostalgie à la fois,
C'est une des personnes qui « savent ».
Marie, dans le village tout le monde la connaît et en même temps personne ne sait qui elle est réellement...

Au final, on ne cherche plus vraiment à savoir si elle est jolie, ou non...
C'est une chose qu'on affirme mais qu'on ne peut discuter.
Mais malgré cela, certaines personnes persistent...

Oh non ne vous y méprenez pas, Marie n'est pas belle !
Au contraire, elle est bien plus que ça.
La « beauté », Marie a beau la chercher au fond de son miroir elle ne l'a jamais trouvée, et pourtant plus d'un garçon lui court après, certains disent qu'elle a du charme, d'autres qu'elle est canon, d'autres encore, disent qu'elle est « bonne ».
Marie n'y croit pas et ne cherche pas à comprendre ces propos, il parait que certains sont péjoratifs...

Mais voilà, Marie est jalousée par la quasi-totalité des filles de son lycée, le reste des filles étant un groupe d'amies pouvant s'avérer profiteuses, mais pour profiter de quoi ?

Marie ne veut pas entendre la réponse, elle a tellement peur de se sentir vulnérable qu'elle a cessé de chercher, de peur d'être déçue.

Elle n'en peut plus de ses yeux vicieux qui la scrutent, jour et nuit, à l'affût du moindre faux pas. Marie n'est pas une star, mais c'est tout comme.
Elle fait partie de la rubrique « potin » dans le journal du lycée et peut être sûre d'y être à chaque exemplaire.

Car oui, pour son plus grand malheur, Marie Anaïs Frédérique Arumy est la Thema #1 du lycée public St François, et même des lycées environnants ; elle n'a pourtant rien fait d'exceptionnel...
Et ça l'exaspère.

Heureusement, Marie a la musique, avec laquelle elle s'enfuit. Mais ça aussi on le lui a volé. Elle en est maintenant emprisonnée, et encore à cause de cette putain de réputation, réputation qui la tient par le bout du nez. Elle sourit, sourit, sourit, à longueur de journée sans plus vraiment savoir pourquoi. De toute manière, qui s'intéresserait à elle ?

Sa famille ? Non , très peu pour elle, cela fait 5 ans que Marie vit d'une indépendance absolue, elle gère les « affaires de la famille » seule. Ses parents trop souvent absents ont jugé bon de lui laisser la maison, afin de pouvoir assurer une vie de travail complète et comblée - et surtout de ne pas trop culpabiliser au sujet de leur fille, en lui envoyant sur son compte une somme considérable chaque mois.

Marie fait semblant de les oublier, mais ils sont là, cachés, dans son c½ur, entre deux énormes sanglots bercés par dame Solitude, prêts à éclater lorsque l'on s'y attend le moins.


Aujourd'hui, Mardi 8 Juin 2005,
Marie est en vacances.
Elle appréhende les trois mois à venir en compagnie de « la parfaite inconnue ».
Marie a prit la décision de partir, sans l'accord de ses parents certes, mais avec celui de ses amis.
Elle part.
Et cela sans réels regrets .
Elle quitte donc la France, cette foutue France qui lui en a fait baver de ses trois couleurs pendant 15 ans.

Le Bleu pour l'encre qui a coulé sur ses copies à cause d'une colère refoulée,
Le Blanc pour la pâleur de son visage lors de ses nombreuses chutes de tensions,
Et le Rouge, le rouge pour les larmes étrangement pourpres qu'elle a trop souvent versées...

Le départ est pour demain mais elle se dit que, non vraiment, ça ne vaut pas la peine de douter maintenant.
Que si ses amis sont réellement des personnes de confiance, elle pourra les retrouver, un jour.
Et qu'après tout, si elle s'en va, c'est pour un monde... Meilleur ?
Oui c'est ça Meilleur, car après tout, sa vie ne pourra pas être pire que ces dernières années, elle se l'était promis.

Bisou

=)


-----------------------------------------Z.a.b.o.u

# Posté le mardi 06 novembre 2007 12:13
Modifié le mercredi 27 février 2008 13:46

Chapitre 1 : Instantané ?

Chapitre 1 : Instantané ?
A lire en écoutant : The Otherside


Le son de la cloche se fit entendre, sonna onze coups, et, prise au dépourvu, ne cherchant même plus à résister, Marie se leva.

La tête dans un milieu non-identifié, cherchant à tâtons une chaussette par-ci, un autre par-là...
Pour arriver, après 20 minutes de recherches effrénées, à deux chaussettes complètement différentes, l'une rouge, l'autre rose.
Mais Marie s'en fiche, car après tout, qui donc verra ses chaussette ?
Elle fit une rapide toilette et se trouva encore plus laide que d'habitude en s'apercevant dans le miroir les yeux mi-clos.
Fit son sac,
Prit son unique billet d'avion pour Munich.
Sa guitare,
Une carte qui lui indiquerait le village le plus paumé d'Allemagne et comment s'y rendre.
Son portable.
Elle vérifia une dernière fois n'avoir rien oublié, avec satisfaction elle découvrit que non, elle n'avait rien oublié, et que, finalement, sa journée n'avait pas si mal commencé...

Elle prit soin de mettre le code en partant, de fermer à double-tour, en espérant ne pas être la prochaine personne à ouvrir...

Elle arriva une heure en avance à l'aéroport, enregistra son unique valise en prenant soin de garder son sac à main et sa guitare.
Elle s'assit sur un des nombreux sièges dans cette immense sale pour le moment vide, en profita pour sortir sa guitare de son sarcophage, et commença à frotter ses doigts contre les cordes. La douce mélodie qu'elle n'avait pas entendu depuis des mois au moins la rendit mélancolique, lui rappelant le pourquoi du comment...

Puis, elle dut se rendre à l'évidence, jouer lui procurait un réel plaisir, elle se rassit confortablement dans son siège, continuant de jouer, et se mit à battre de la mesure avec son pied, luttant contre les notes les plus têtues de son répertoire. Ne pas jouer pendant des mois, ça aurait pu bousiller une carrière pour un musicien, mais Marie, elle, voulait oublier que l'absence de travail pouvait lui nuire et redoubla d'efforts.
Elle s'acharna, et finalement elle se mit à chanter à tue-tête les Red Hot Chili Peppers, accompagnée de sa guitare.

Et puis finalement, les chansons des autres ne lui plaisaient plus.
Elle se mit a créer son propre hymne, sa renaissance, sa résurrection même, avec tant de ferveur, qu'elle se surprit à ranger son ½uvre en souriant... d'un réel sourire de bonheur, pas de déjà-vu mais plutôt de curiosité, de soif de l'avenir, un sourire sincère, et surtout, un sourire non-calculé.

--------------------


Sereine, détendue, relaxée, et équilibrée, voilà le commentaire que la plupart des passants auraient fait en parlant de Marie Arumy, qui attendait « patiemment » son sandwich, deux heures après un vol bruyant, au premier restaurant de l'aéroport de Munich qu'elle avait trouvé. Mais voilà, ce qu'on voit n'est pas toujours l'exacte vérité.
Marie bouillonnait, avait faim, était en colère contre elle-même, état d'ailleurs tellement courant qu'elle n'en savait plus la raison : elle s'exaspérait.

Quand le serveur se décida enfin à lui donner son sandwich, il glissa dans la note un billet, habituée Marie lui adressa un sourire mais ne fit rien, s'amusant de l'impatience grandissante du jeune homme qui s'afférait entre les plats qu'il devait servir et les rapides coups d'½il qu'il jetait à sa table.
Elle fit comme si de rien n'était, sortit sa carte de la région, puis, tout en mangeant son déjeuner elle entreprit ses recherches de village caché dans l'Allemagne de l'Est...


** « Loitsche », ça sonne bien paumé Loitsche non ?
C'est décidé, allez hop je mets toutes les infos du trou et je paye. C'est pas vrai, quand je veux partir il va me faire rester ! Mais j'ai pas que ça à faire moi !
P'tain, il peut pas me laisser deux secondes celui-là ? / Allez laisse-lui une chance ! Au pire ça peut être drôls !/ C'est ça ! Foutons-nous de sa gueule ! / Bah voila allons-y gaiement ! Tu vois qu'au fond tu comprends la vie !/ C'était de l'ironie >_<' t'es bête ! / j'te fais remarquer que si je le suis tu l'es encore plus !/ Pfft !!! Bon, pas plus de 5 minutes alors**

« T'es pas trop du genre flirt toi, je me trompe ?
**Il bluffe c'est pas possible, mais comment il a deviné !!!!!! Oô / pas crédible/ Rho tais toi ! Et puis d'où il me tutoie lui !?**
- ...Pa-Pardon ?
- Nan rien désolée ! ** Damned, t'aurais pu me prévenir que je parlais à voix haute ! Allez montre-moi ton badge, que je vois ton p'tit nom !/ Tu sais que t'as l'air idiot ? Et puis nan c'était trop drôle, fallait surtout pas que tu t'arrêtes !/ Je te perm- /Au fait il s'appelle Tom ;-)/ Ah... finalement tu vois que tu sers a quelque chose ! >.<'**
- Donc oui je disais-...
- ...Que j'étais pas trop genre flirt c'est ça ?
- Bah...Ouais ! **Mais il sourit comme un con en plus hein ! **
- Bon, écoute Tom... je vais pas te faire mariner longtemps, non je suis pas du genre flirt, d'une part parce que là, t'es vraiment, mais vraiment pas, le spécimen que je recherche, **Oups, tu penses qu'il va faire une crie cardiaque ?/ Ah tu me parles finalement ? / Bah ouais, quand ça m'arrange ! =P/ espèce de.../** d'autre part parce que je mets les pieds en Allemagne pour la première fois et que j'ai pas forcément envie d'avoir un pas-doué pour guide !
- Euh... j'ai pas tout compris, mais... **Ca m'aurais étonnée tiens.../ t'es une sacrée menteuse quand même hein !/ Hein ? Moi ? Mais de quoi tu parles ? Oô/ Tsssssk, « genre » c'est pas le style de spécimens que tu cherches !/ Mais je confirme !!! Ce n'est Ab-so-lu-ment pas le style que je recherche !! Bêêêurk ! T'imagines embrasser un énergumène pareille !!!/ Arrête il est plutôt pas mal !/Mais enfin ! Tu te rends compte qu'il a une serpillère sur la tête !!ô-ô / Des dreads Marie... juste des dreads.../ Ouais, bah quoi qu'il en soit je t'interdis... / Au fait... il te parle/** Et puis comment tu connais mon prénom ? Mademoiselle ? ...Mademoiselle ? Tu m'écoutes oui ?... Ou non ?
- Non ! **.../Moi je dis, tout compte fait, t'es juste conne/ Ta gueule !!!** Euh... si ! bien sûr que si! Mais...tu parlais de quoi en fait ?
- Au lieu de te servir de guide, je peux m'arranger pour que tu sois à Loitsche avant la nuit tombée, ça te va ?
- Mouais...Ah et au fait, t'as oublié d'enlever ton badge, il est toujours accroché à ta chemise*/ Allééééé, dis que t'en meurs d'envie :D/ Qu'il me ramène ? Et si c'est un violeur, un psychopathe, ou un violeur doublé d'un psychopathe, ou le contraire même !?!/*
- Tu sais, c'est pas comme si j'allais te violer ^^ !
**AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHH ! Tu vois !! Il l'a insinué !! Il va le faire !! /T'es bêtes, je lui donne même pas 18 ans à ce môme/ T'es au courant que j'ai pas non plus 18 ans ? Je suis sûre qu'il a plus de 18 ans, sinon il travaillerait même pas !!! Et Na ! Han, si ça se trouve c'est un vendeur de drogue ! Mais c'est quoi ce pays de fouuuuuus !! J'aurais du prendre l'Angleterre...Ouais, nan, en fait c'est pire xD/Ce qui est fou c'est que tu ne perds "jamais" ton sang froid par contre hein !/ Roh ! ça va ! T'es pas à ma place là !/ Oô ? / Ouais bref, sans commentaire...**
- Euh...Oui c'est sûr ^^ **Aies pas l'air con... /raté/**, Mais au fait, tu as quel âge ?
- 15 ans pourquoi ?**Gloups.../ J'ai gagné ! J'ai gagné ! j'ai ga-/**
- 15 ans ? En France faut avoir au moins 18 ans pour travailler !
- Bah en fait...tu vois...comment dire ...**Gnéééééééh ? Bon mon « plan drague » tombe à l'eau là .../ Tom.../ Oui ? / Ton « plan drague » tombe à l'eau depuis le début !/ Mais naaaaaan, tu vas voir ! Super Tom est... ouais bref, il est super quoi !xD/Tu sais j'ai de moins en moins d'estime pour toi.../ Sympa ... bon tant pis j'raconte la vérité cette fois-ci... **
- Oui ? **Quoi ? Il a falsifié son passeport ? C'est un immigré ? Je me disais qu'il avait pas l'air net.../ Raciste ! / Mais na, c'est pas ça que je voulais dire ! / Ouais mais tu l'as dit ! / Bon, d'accord je retire ce que j'ai dit... / Que de victoires aujourd'hui... : Marie- 0 Conscience- 2/**
- Bon. En fait... d'une part je ne suis pas payé ici... je travaille juste...
- En réquisitionnant les jolies filles ? C'est ça ton pourboire ?
**Ouïe.../ J't'avais dit que ça ne marcherait pas !/
T'avais rien dit du tout ouais ! Tu ne m'aides même pas !!! / Genre t'es choqué / **

- De temps en temps oui... **/De temps en temps ? tu te fous de ma gueule ?/ Tu veux la réponse exacte, ou un énorme mensonge ?/ Tsssssk... je te demandes juste de pas sortir l'habituel : « Tu sais... je fais de la guitare, j'aimerais bien savoir si tu fais le même bruit qu'elle... à mon toucher... »/ Hé ! N'empêche que je les fais toutes tomber !/Ouais ! C'est sûr, ton baggy est tellement large, que quand tu te prends les pieds dedans, tu t'accroches à elles en les laissant tomber en chute libre !!/ N'importe quoi ! C'est arrivé qu'une seule fois ! ** Bref ! Là n'est pas la question, si tu veux tout savoir, si je travaille ici et que je suis pas payé c'est par ce que c'est une sorte de punition...une sorte de travail forcé...Je ne sais plus comment il appelait ça le juge.
- Pour avoir fait quoi ?** Bon à 3 je m'enfuie...1.../ Mais n'importe quoi ! Et puis il ne te le diras pas ! T'imagine le gars qui te sort : « Nan, mais c'est rien, je ne suis pas méchant, en fait j'ai juste violée 3-4 filles au lycée et ça m'est retombé sur la gueule» / Raison de plus !!! Et il a parlé de juge ! ça devait être grave !**
- Oh pas grand-chose, j'ai juste...en gros j'ai fait un concert dans un lieu non-autorisé avec du matériel volé ...** Vite change de sujet** Dis, je suis guitariste et j'ado-**/STOOOOOOOOOOOP ! Ne le dit pas par pitiééé, pas une 256ème fois !!!/ T'avais compté ?/ TOUT ce que tu dis est archivé dans ma mémoire !>_<'/ Wah, mais ça veut dire que la conscience de Bill va overdoser !/ Certes.../Faudrait que je le prévienne quand même...**
**Ptain, j'ai quand même un délinquant devant les yeux quoi !/ C'est vrai faudrait pas abîmer tes si jolies mirettes !>_<'/ Roh ça va ! Je crois qu'il bug du cerveau. /
Ah ?
Lui aussi ? J'ai des médicaments spécialisés, tu les veux ? /
Nan ! Tais-toi !**

- Et tu... ?**Il est un peu long quand même hein**
- Gné ? ah oui ! Je veux dire non ! Rien du tout, c'était pas intéressant ^^ héhé
- T'as parlé de guitare, donc c'est intéressant !
- Pourquoi, t'en fais ?
- Bah figure-toi, que non, dans mon étui j'ai pleins de faux billets, et de drogues en tout genre, t'en veux ? >_<'
- Sérieux ? **/P'tain mais qu'est-ce que t'es con Tom ! Hallucinant quoi ! Je démissionne. /**
- Mais non ! Bien sûr que j'ai une guitare! idiot ! >_<'
Donc, raconte ! Tu as fait un concert où exactement ?

**/Alors ?/ Alors quoi ?
/ Alors qui avait raison ? / Personne, on n'avait pas émis l'hypothèse qu'il soit musicien, du coup, j'lui pardonne la moitié de ses actes stupides/
Bon, de toute manière vu que j'enchaîne les victoire aujourd'hui je crois que je vais arrêter mes points, sinon, je vais prendre la grosse tête. /
Je te rappelle que t'es une conscience, t'es pas censé prendre « la grosse tête » >.<'/ Sait-on jamais... « Impossible Is Nothing »/Oô**
- Sur le parvis d'une église à Hambourg
- Oô !!!! Pourquoi y'a que toi qui a pris ?
- Bah...mon baggy m'a un peu retardé **Han, cette honte **, et je suis... tombé.
- Du coup t'es le seul à avoir des travaux d'intérêts généraux ? **Mouah ah ah, il est tombé ! Il est tombé ! / Oui bon, bah remets toi ! / **
- Non, les autres en ont pris aussi, mais on est séparés, il parait qu'on apporte que des enmerdes tous ensemble...xD
- Il y avait qui d'autre ?
- Mon frère jumeau Bill qui chante et qui doit maintenant aider des vieux dans une maison de retraite, Georg à la basse qui est obligé de faire le servant de messe trois fois par semaine, et Gustav le batteur qui, lui remplace carrément le facteur le matin, finalement je suis le plus chanceux ^^
- Ta torture comparée à la leur, c'est rien !
**Tu vois que c'était pas si dure ! Je suis sûr que je peux la faire exploser de rire dans les trente minutes qui suivent !/ Une demi-heure ? Ce n'est pas censé être « instantané » chez toi ?/ Si, mais là c'est un cas difficile.../ Qu'arrive-t-il au « Super Tom » ?/ Mort et enterré, pour le moment**
- Mais, au fait, t'as volé quoi ? des gros trucs ?
- Mêmes pas !!Juste des Jacs, on venait de se faire voler les nôtres, et puis une cymbale.
- C'est pas énorme...Mais c'est quand même du vol !
- Enfin faut aussi rajouter des pédales pour ma guitares xS
- Mais comment vous avez fait pour ne pas vous faire chopper ?xD
- Bah justement...**Oh la vilaine grimace **Le type qui habite au dessus du magasin nous a grillés mais avait rien dit, en nous faisant promettre de ne jamais ébruiter l'affaire, sinon il nous rendrait aux flics, et comme le seul endroit où on pouvait s'installer c'était devant l'église un dimanche matin, et bah ça s'est su, et le vendeur a tout de suite porté plainte.
- Et bah...** Si je m'attendais à ça...**
- Heureusement qu'on est mineurs, on est passés devant une sorte de « juge pour enfants », ça foutait les jetons ! Au final, remarque, le point positif c'est que depuis on entend beaucoup plus parler de notre groupe dans les villages environnants, ça nous a fait un petit coup de pub ^^
- C'est clair ! Bon, c'est pas tout, mais il se fait tard, et je suis dans un pays inconnu donc je vais essayer de trouver où dormir avant la tombée de la nuit !
- Si tu veux je peux te ramener !
- Comment veux-tu me ramener ? Je croyais que t'étais mineur !
** Je l'savais ! Je l'savais !**
- Ma mère vient me chercher et j'habite à Loitsche >_<'
- Ah...
**J'le savais pas, J'le savais pas...**
- Mais, je vais pas me taper l'incruste, t'es au courant qu'on se connaît pas tous les deux ?
- Bah, te fais pas de soucis, ma mère à l'habitude de ramener des filles inconnues dans la voiture sur un coup de tête...
- Woho...T'es entrain de me dire que c'est une habitude de ramener des filles chez toi, tard la nuit ?
- Vu sous ce point là, c'est sûr c'est un peu flippant mais-
- Carrément ouais !
- Bon, écoute si tu me disais qui tu étais déjà. Ma mère n'arrive que dans un quart d'heure tu seras moins inconnue comme ça.
- Mouais, en même temps j'ai pas grand chose à raconter.
- Bah , dis ce que t'aimes faire.
- C'est bien ça le problème !
**Cherche, Cherche, Cherche, Cervauuuuuu !!! Jamais là quand on a besoin de lui **
- Bon, écoute ça se résume en pas grand-chose, je fuis la France, il parait que je m'appelle Marie, j'écoute essentiellement du rock et je fais de la guitare.
Je ne connais quasiment pas mes parents et... voilà.
** Comme moi :D ! / Ta gueule Tom ! / Je croyais que tu démissionnais ? /Ouais je suis en train de vider le dernier tiroir !/T'abuses, t'es la conscience qui a résisté le plus longtemps ! En plus on s'entend bien tout les deux...non ? / Non !/ Ouais t'as raison ! Bon à la prochaine !**
- Et toi ?
- Gneh ? Moi quoi ? Ah ! Bah même chose, je passe mes vacances dans cet aéroport pourri, j'ai un frère jumeau auquel je tiens beaucoup, mes parents sont divorcés, c'est grâce à mon beau-père que j'ai découvert la musique. J'ai beau jouer dans un groupe de Rock, j'écoute aussi du hip-hop.
- Ca se voit
- Je sais pas comment le prendre ^^ J
** Mal idiot ! Mon dieu, qu'est ce que j'aime pas les cons !**
- Quoi qu'il en soit, mon frère lui ne jure que par le rock, et s'habille en vraie tafiole...
- Je croyais que tu tenais à lui ?
- Bien sûr, mais c'est mon frère j'ai pas le choix !
- Tu me fais peur là ! Il fait quoi de bizarre ?
- Bah, d'une part, il se maquille...
- Et il a pas de dreads ?
- Non, c'est bien pour ça que je le comprendrai jamais ! Mes dreads, moi c'est toute ma vie ! C 'est le bonheur absolu, c'est mon charme fou...c'est...
** elle est pas exceptionnelle ta vie dis donc hein ! **
- Tom ?
- Oui ?
- Est-ce que ta mère a une Opel rouge ?
- Comment tu le sais !!! *____________________*
- Elle attend que tu te retournes.




Z.a.b.o.u

C'est vraiment.une.fic.pourrie.
Bonne chance !

Sur ce,
mon frère arrive d'une minute à l'autre de Russie donc je ne voudrais pas louper ça ^^
Bsx
xXx


petit mot de Léa : (ouais, je me tape l'incruste^^)
Je ne suis Ab-so-lu-ment pas d'accord avec toi Zabou pour ce qui est du niveau de cette fic! J'adore en tout cas :p
Mais dis donc, qu'est-ce que tu me donnes comme boulot entre l'orthographe à corriger (tu vas faire des dictées avec Vincent toi aussi xD) et la sytx à revoir, sans compter la mise en page (jai suivi ce que tu avais fait, bête et disciplinée^^)...

Excusez-moi, si j'ai oublié des fautes, ou si la mise en page déconne, mais je ne m'attarderai pas plus, j'ai les yeux qui se croisent et j'ai moi aussi un chapitre à livrer!

Sur ce, Tchao!

Et vous n'aurez PAS la suite avant le week-end prochain, parce que Zabou a pas encore écrit, qu'elle n'a toujours pas internet, et que je pars en Ecosse jusqu'à vendredi prochain n_n

Merci pour les commentaires que vous lui avez laissé, ça lui a fait très plaisir. Je la vois toute la journée au lycée, mais nan, faut qu'on s'appelle au moins deux fois tous les soirs pour que je lui lise vos petits mots n_n
Esiol, ça l'a d'ailleurs bien fait rire, elle les aime tes commentaires "trop" longs, alors je t'en prie :D
Bye!

Zabou : Gnaaaaaaaahh !! Léa revient demainn ! Siii!
Tellement préssée, bref tout ça pour dire que ...bah pour rien enfait ^^
Sinon, bah ... pas grand chose, je desespere de voir que j'ai pas mal de visites ... mais casi pas de commentaires...
Mais je suis contente quand même ^^
Le peu que j'ai me fait chaud au coeur !
Comment ça j'en fait trop ?
Bon d'accord je m'en vais !
Mon Dieu, demain on va au Loto avec Léa xD
T'étais pas au courant léa ?
maintenant tu l'es !
Surprise !:-) ^^
ciao !

# Posté le jeudi 08 novembre 2007 17:29
Modifié le mercredi 27 février 2008 12:40

Chapitre 2 : Le sourire.

Chapitre 2 : Le sourire.
Apres, des déceptions,
De nombreux « aucune suggestion » quand je fais des fautes > <'.
Un changement radical, avec les encouragements de Nouchette et d'Itsmein.
Et puis surtout,
Léa vous le dira,
Un beau gosse qui me rend complètement dingue !!!
Un certain Mônsieur qui a d'ailleurs dit, il n'y a pas si longtemps :
« Je trouve que c'est vraiment n'importe quoi les fics sur TH, ces filles se pourrissent la vie ! »
Et moi j'étais là, en face de lui les bras ballants:
« - Complètement d'accord avec toi !!! »
Je me serais cachée sous la table ...
Je n'arrive toujours pas à déterminer si c'est positif ou négatif...
Quoi qu'il en soit, c'est trop tard.
Enjoy!

____________________


A lire en écoutant : Smile


Marie n'en revenait pas. Jamais, non jamais elle n'avait été aussi ridicule.
A y repenser, elle se surprenait même à en rire.
Remontant la couverture jusqu'au cou, se rappelant, une dernière fois.
Comme pour espérer s'être trompée.
Peut-être même qu'elle rêvait, et qu'elle était toujours endormie sur son siège dans les airs ...

Mais non.
Son souvenir n'était pas flou, au contraire, il était intact, aucun changement n'apparaissait.
Rien à faire...

Lorsque la voiture de « Mme Kaulitz » était arrivée, Marie aurait bien voulu s'y installer, oublier le jeune homme assis sur la banquette arrière, et éviter la nuit tombante.
Mais elle fit le mauvais choix.
Et, avec son habituel sourire de mannequin, expliqua à Tom qu'elle se débrouillerait.
Que c'était très gentil de sa part.
Mais qu'après tout, l'Allemagne ne pouvait pas être si affreuse que ça !
Elle ne lui laissa pas le temps de répondre qu'elle lui tournait déjà le dos.
Elle avait eu tort.

A peine eut-elle le temps de faire quelques pas sur le trottoir qu'elle sentit le regard des personnes présentes dans l'Opel rouge lui glacer le sang, et pire que ça, des regards qui la gênaient.
Certes, elle avait l'habitude d'être observée, mais jamais d'être mal à l'aise.
Jamais.
Marie n'y songea plus, du moins elle s'y efforça, et se concentra à nouveau sur ses deux jambes.

Sa guitare sur le dos,
Trainant sa valise derrière elle,
Négligeant son sac à main.
La pluie commençait à tomber, une fine averse, rafraichissant les m½urs et la toute nouvelle chaleur de l'été.
Balayant les pêchés, les maux de c½urs,
Marie en aurait eu bien besoin, si elle avait eu quelque chose sur la conscience à se faire pardonner.
Elle l'aurait acceptée, et sans rechigner, ça c'est sûr, elle l'aurait juste souhaitée un autre jour, à un autre moment.
Pas maintenant.

La jeune fille qui d'habitude vouait une véritable vénération à la pluie était, aujourd'hui, plus qu'en froid avec celle-ci.
Oui c'était bien le mot, car non seulement il pleuvait, mais en plus il faisait froid !
L'averse plutôt calme s'était alors transformée en un orage pour le moins impressionnant.
Elle continua sa marche, tentant vainement d'oublier cette pluie incessante, mais sans succès.
Puis, surtout, d'éviter la chute imminente due à ce sol glissant.

Prise par une soudaine pulsion, non contrôlée, non programmée...
De la fatigue ? De la peur ?
Marie n'en avait aucune idée, tout ce qu'elle savait c'est qu'elle s'était arrêtée, ces regards braqués sur elle lui faisaient quelque chose, ce n'étaient pas les mêmes regards qu'en France certes, mais ceux-là regardaient la véritable personnalité de l'adolescente.
Encore une fois, Marie n'appréciait pas du tout.
Lorsque, finalement elle se décida à accepter l'offre de Tom, elle se retourna.
Elle sursauta en découvrant que la voiture la suivait finalement pas à pas, silencieusement et discrètement.

Mme Kaulitz avait-elle donc réellement l'habitude d'avoir pour mission de ramener à la maison les proies de son fils ? Ou les prenait-elle pour des pauvres droguées que Saint Tom ramenait par « pur acte de charité »?

Prise au dépourvu, ne s'attendant pas à ce qu'on la suive, Marie glissa en se retournant, sa chute lui sembla durer une éternité, mais le pire fut pour elle de voir qu'elle s'était écroulé sur le par brise de l'engin, bloquant les essuie-glaces qu'elle devina encore tout neufs face à leur efficacité.

Se dégageant du mieux qu'elle put, elle fit semblant de ne pas se battre avec ces stupides objets qui sous son poids s'étaient tordus.
Avec le peu de dignité qu'il lui restait, ou du moins qu'elle souhaitait avoir, elle se releva, réajustant son pull trempé.
C'était peine perdue, Marie aurait du s'en douter.

Elle ne s'en rendit réellement compte que lorsqu'elle se retrouva devant un Tom heureux sans réellement savoir pourquoi, lui dire :
« L'Allemagne n'est peut-être pas affreuse, mais comme tu as pu le voir, elle est très, très dangereuse. »

Il l'avait gratifiée d'un clin d'½il égal a celui d'un cochon, et lui avait ouvert la portière arrière, l'invitant à prendre place, Marie n'avait plus la force de répliquer, à peine avait elle posé Son derrière sur le siège, qu'elle s'endormit oubliant, pour de vrai cette fois-ci, le garçon qu'elle aurait souhaité examiner dans le reflet de la vitre.

Contre toute attente, ce soir-là, elle surprit tout le monde en se jetant sur le lit qu'on avait gardé au propre.
« Au cas où, tu comprends ! » disait Tom qui la suivait d'un peu trop près à son gout.
Devant ce garçon qui ne reculait devant rien, sa mère même y semblant insensible, Marie se promit que si un jour elle avait des enfants, elle ne les laisserait jamais sortir de leur chambre.
Aussi infâme soit-elle, il était hors-de-question d'avoir un mini-Tom pour marmot.
Encore faudrait-il qu'elle trouve l'homme pour les avoir, ces enfants...
En retrait, se trouvait un garçon qu'elle présuma être le jumeau de Tom, et juste parce que Tom l'avait dévalorisé devant elle, Marie se mit tout de suite à l'apprécier.
A ses risques et périls.


Cette soirée-là, elle conclut qu'elle ne s'en était pas trop mal sortie, pour avoir claqué la porte de la chambre au nez de Tom, quand il eu crut bon venir s'y aventurer. Elle s'était attendue à bien pire qu'un simple juron, de la part d'un adolescent plein d'hormones complètement...givrées.

En fait, c'était sans aucun doute le moment de la soirée qu'elle avait préféré, celui qui l'avait tellement faite rire.
Tom avait donc un mérite, celui de lui ramener pour quelques temps au moins le sourire.


On sait que le beau temps vient après la pluie.
Mais lequel des deux sera là le dernier ?

____________________
Z.a.b.o.u



♫ Sur un air des strokes ... ♫


Désolée : petit chapitre minable.
Oui, Petit
Et ensuite Minable. ;-)
Il parait que mes lectrices veulent la suite alors voici-voila :)

Pour Léa : J'ai bien remarqué que tu galérais pour les couleurs ^^
C'est pourquoi j'ai décidé de m'abstenir
Ouais, enfin à ma manière quoi ! ^^
J'ai joué sur les « gras, italique et souligné » à la place.
Tu me pardonneras ! (pas ?)
Bizouuuu

Pour Esiol : Merci pour ton com'z ! Je voulais te demander, comment va Lily l'attardée ?
Plus de nouvelles d'elle, ce n'est pas que ça me rende triste mais quand même xD


Merci :)


Petit mot de Léa : excusez la correction peut-être trop rapide, j'suis malade >< et mes devoirs m'attendent. Zab's, c'est bien mieux sans les consciences. Plus pro, tu vois? Allez, je vous la motive pour la suite, j'espère que vous n'aurez pas trop de temps à attendre ;) Sur un air de Bob Marley pour ma part, je vous laisse.
Bye.


ps : le 30/11, c'est l'anniversaire de Zab's... Allez, un petit effort!
# Posté le mercredi 28 novembre 2007 10:36
Modifié le mercredi 27 février 2008 12:47

Chapitre 3 : SBAAAAAF

Chapitre 3 : SBAAAAAF
La suite est en ce moment même posée sur mon bureau, contenue dans une petite merveille appelée clé USB, après avoir passée la soirée à danser au pub, dans une poche aux odeurs de tabac froid.

Allez, un peu de patience. Je vous corrige tout ça, et je poste.

Et puis, Zab's, encore bon anniv'!

Léa.

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A lire en écoutant :

Le soleil dû chauffer plus fort que d'habitude pour que Marie daigne enfin sortir de son lit, à présent moite, bouillante. Bref, elle crevait de chaud.

Tout ce qu'elle savait c'est que son arrivée dans ce pays avait été mémorable, et les bleus dus à la chute de la veille ne faisaient que lui rappeler !
De magnifiques bleus qui n'avaient absolument rien de bleu.

Mais ça n'était rien à côté de la blessure qu'elle avait à l'égo.
Non pas que Marie se prenne pour n'importe qui, elle avait quand même gardé cette habitude d'être le gratin de la crème.

Un homme normalement constitué n'aurait pas supporté que son amour-propre soit atteint d'une telle façon. Encore moins d'avoir eu à se battre avec les essuie-glaces d'une voiture pour rester en vie...

Mais Marie n'était pas un Homme.
Ca vous le savez.
Du moins, j'espère que vous vous en êtes doutés !
C'est pourquoi, elle fit comme si de rien n'était.
Prétextant ne pas se souvenir des évènements de la veille.

S'assit, tant bien que mal sur une chaise de la cuisine en face Tom, découvrant qu'elle s'était aussi fait mal au « derrière » la veille, et tentant de faire disparaître sa grimace de douleur, en se servant un verre de lait, et piquant le dernier croissant sous le regard heurté de Tom.

Je vous l'ai dit, que Marie ne savait pas bluffer ?
Maintenant vous le savez.

C'est pourquoi lorsqu'elle prétendit n'avoir aucun mal, pourquoi aurait-elle mal de toute manière puisque elle n'avait aucun souvenir d'une quelconque chute, comme il fallait s'en douter, Tom explosa de rire.
« - Prouve-le !
- Tom laisse-la ! »

Marie remercia intérieurement Mme Kaulitz, mais discerna dans son regard quelque chose de plus qu'inattendu.
Elle aurait souhaité un regard de compassion, mais non.
La « madame » en question, la regardait dédaigneusement, fatiguée, impatiente, presque dégoûtée, pas du tout 'désolée' ou même compatissante comme elle l'aurait souhaité.
Au diable !

Marie eut un doute, Mme Kaulitz pensait-elle donc qu'elle avait couché avec son fils ?
Pire, qu'elle se droguait ?

Marie sourit ironiquement cette fois-ci.
En y pensant, il était vrai qu'elle avait pu se laisser aller auparavant, prendre deux ou trois trucs, mais c'était auparavant justement.
C'était un temps révolu.
Le passé c'est le passé non ?
Une petite voix lui disait que non, et son cerveau lui disait oui.
Comme à chaque fois qu'elle voulait se persuader.

Finalement elle répondit à Tom
« Tom ? Tu peux me dire, qui de nous deux, au final, c'est le plus foutu la honte ? »

Puis elle lui tourna le dos, ne s'attendant pas à ce qu'il réplique.

« Tu veux dire, entre le fait que tu te soit ramassée sur la voiture de ma mère, après avoir glissée, ou s'être endormie sur l'épaule de mon frère, sans même avoir remercier ma mère ? »

Marie rougit.

« Ce n'est pas de ça dont je veux parler, je veux parler d'hier où tu t'es pris ma porte en plein nez »
A ces mots, Bill descendit les escaliers,
S'assit face à Marie, et sans un bonjour à qui que ce soit, il plongea dans son bol de lait.

« Je ne me suis jamais pris ta porte en plein nez ! Répliqua-t-il
- Si tu le prends comme ça ...
- Et je devrais le prendre comment ? Dis-moi ! s'exclama Tom
- Tu aurais du ne rien dire, c'est ça le problème, je n'avais pas fini ma phrase ! répondit-t-elle en haussant le ton.
- Oh pardon Majesté ! Terminez votre phrase ! Je vous en prie ! s'exclama Tom
- Tu vois Tom, c'est comme ça que tu devrais me parler ! »intervint Bill pour la première fois un brin moqueur.

Marie arborait un magnifique sourire en guise de remerciement à Bill.
« C'est si gentiment demandé Tom. Quoiqu'il en soit, ta pire honte n'est rien comparée à la mienne !
- Comment peux-tu prétendre connaître tout de ma vie ? On ne se connaît que depuis hier !
- Et qui est-ce qui voulait à tout prix me ramener avant la tombé de la nuit à Loitsche ?
- Au final ça t'a plutôt arrangé ! Non ?
- Si tu prends en compte la chute, c'est vrai que ça m'a arrangé ! ironisa-t-elle
- Bref, abrège, qu'elle est donc ma pire honte ? Grâce à moi, tu as pu dormir dans un lieu sain !
- Un lieu sain ? Mais tu as vu avec qui je parle un peu ? Avec toi ! Pour en revenir à tes hontes, je dirais que celle de t'être fait prendre par les flics car ton fut' se barrait en couille a une certaine classe !
- Tom ! T'abuse ! On avait dit qu'on en parlait plus ! S'éclaffa Bill
- N'empêche que sans moi Bill, notre groupe, on en entendrait toujours pas parler !
- Tom, je n'ai pas fini, ce n'est pas ça ta plus grosse honte !
- Ah bon et c'est quoi ? Demanda Bill avide. »

Le regard de Bill lui avait fait presque peur. Il était curieux, doux et électrique à la fois.
La dernière fois que Marie avait rencontré un regard pareil, elle avait mis un an pour l'oublier et faire son 'deuil'...
Le regard de Bill lui rappelait l'Autre.
Il fallait que Marie se sorte ce regard de la tête.
A tout prix.

« - Et bien, il semblerait, que lorsque Tom s'emmêle les pattes dans son baggy, pour garder contenance, 'style' il s'agrippe à la fille qui est à ses côtés, et la fait tomber avec lui en glissant... Par exemple en plein centre commercial...
N'est-ce pas adorable ?
- Tu as vraiment fait ça ? Tom !
- Mais comment tu le sais toi d'abord !dit Tom
- Tu penses trop fort Tom ! Beaucoup, beaucoup trop fort ... » répondit Marie tournant le dos et qui cette fois-ci comptait bien pour que cette réplique soit la dernière.


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Mise en Page ? Plus tard xD

Bye!


Pix : Prévenez moi avant de prendre l'image. Elle ne peut venir que de mon blog,
le plagia ne sera donc pas toléré ;-)

Bisou

=)
# Posté le vendredi 30 novembre 2007 20:24
Modifié le mercredi 27 février 2008 13:17